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 les femmes au front!

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paysan

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MessageSujet: les femmes au front!   Ven 13 Mai - 20:59

Salut à tous
J'ai remarqué qu'on a tendance à minimiser le rôle des femmes en reconstitution, j'inaugure donc ce sujet histoire de voir que ces dames ne se contentaient pas de rester tricoter à la maison en attendant le retour du guerrier!
Et puis il me semble que Phillipe cherchait un "rôle" actif pour sa fille, ce portrait devrait donc lui plaire!

Pour commencer une petite présentation de la plus connue des correspondantes de guerre: LEE MILLER

Elizabeth "Lee" Miller, née le 23 avril 1907 à Poughkeepsie dans l'État de New York aux États-Unis et morte le 21 juillet 1977 à Chiddingly dans l'East Sussex en Angleterre, est une photographe américaine et un modèle rendue célèbre, entre autres, par Man Ray et Pablo Picasso.


En 1925, Lee Miller entreprend des études de théâtre et d'art plastique à l'École des Beaux-Arts de Paris puis à New York à partir de 1927, où elle pose pour des photographes, dont son père et aussi, Edward Steichen ou George Hoyningen-Huene. Elle travaille comme mannequin chez Vogue.
En 1929, elle quitte l'Amérique pour Paris et fait la connaissance de Man Ray avec qui elle vit et auprès de qui elle apprend le métier de photographe. En 1930, elle s'établit à son compte. Elle interprète le rôle de la statue dans le film de Jean Cocteau Le Sang d'un poète. Lee Miller quitte Man Ray et revient à New York en 1932 où elle ouvre son propre studio. La galerie Julian Levy organise sa première exposition personnelle. Deux ans plus tard, elle épouse Aziz Eloui Bey, un riche homme d'affaires égyptien et ils s'installent au Caire. Elle photographie alors le désert et des sites archéologiques, et produit une photo connue Portrait of Space.
Lors d'un voyage à Paris en 1937, elle fait la connaissance de l'écrivain surréaliste anglais Roland Penrose. « Penrose avait séduit Lee en Cornouailles et à Mougins en 1937, l'avait poursuivie à travers les Balkans en 1938, conquise en 1939 avec « The Road is Wider Than Long » en Égypte, enlevée et ramenée à Londres via Antibes au début de la guerre »1. Elle fréquente le groupe des surréalistes et devient un modèle pour Pablo Picasso qui réalise de nombreux portraits d'elle2.
En 1940, Lee Miller travaille à Londres pour le magazine Vogue. En 1942, elle devient correspondante de guerre au sein de l'armée américaine et ses reportages et photographies sont publiés dans Vogue. De 1944 à 1946, en équipe avec David Sherman, photographe du magazine Life, elle suit l'armée américaine depuis le débarquement en France jusqu'en Roumanie, en passant par l'Allemagne, l'Autriche et la Hongrie. Elle témoigne de la vie quotidienne des soldats et découvre les camps de concentration de Buchenwald et Dachau dont elle réalise parmi les premières photos. Elle fait également alors l'une de ses plus célèbres photos, son autoportrait prenant un bain dans la baignoire personnelle d'Hitler dans son « nid d'aigle », le château de Berchtesgaden.
En 1946, avec Roland Penrose, Lee Miller rend visite à Max Ernst et son épouse Dorothea Tanning, en Arizona. Penrose et Lee Miller se marient l'année suivante, en Angleterre et ont un fils Anthony. De 1948 à 1973, elle poursuit son travail pour Vogue Magazine et ses photos illustrent les ouvrages de Penrose, Picasso et Antoni Tàpies. En 1949, Lee Miller s'installe avec son mari à Farley Farm House dans le Sussex en Angleterre. Elle meurt dans sa résidence d'un cancer en 1977.
Son fils, Anthony Penrose, a fondé les archives Lee Miller dans le Sussex et a publié plusieurs livres sur la vie et l'œuvre de sa mère.



...remarquez au passage le casque très spécial .....



quelques photos qu'elle a réalisé...

un gardien SS noyé par les détenus à la libération de Dachau...


autoportrait dans la baignoire d'Hitler au nid d'aigle à Berchtesgaden
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paysan

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MessageSujet: Re: les femmes au front!   Ven 13 Mai - 21:07

les correspondantes durant la seconde guerre mondiale....



Oriana T. Atkinson, New York Times
Marjorie Avery, Detroit Free Press
Nellie B. Beeby, American Journal of Nursing
Sylvia de Bettencourt, Correio de Manha
Mrs. Victor Blakeslee, Collier's
Therese Bonney, Duell, Sloan, & Pearce
Margaret Bourke-White, Time
Virginia L. Bracker, New York Times
Julie Bridgman, Liberty
Barbara Browne, Christian Science Monitor
Helen Camp, Associated Press
Georgette M. Chapelle, Look
Minafox Chapelle, American Home
Katherine L. Clark, WCAU radio
Jacqueline Cochrane, Liberty
Ruth B. Cowan, Associated Press
Virginia Cowles, North American Newspaper Alliance
Catherine Coyne, Boston Herald
Elisabeth May Craig, Gannett Publishing Company
Kathryn Cravens, Mutual Broadcasting System
Elsie Danenberg, North American Newspaper Alliance
Tatiana Daniel, New York Times
Gladys Davis, Life
Maxine Davis, Macmillan
Anne McCormick Decormis, Fortune
Peggy Hull Deuell, Cleveland Plain Dealer
Mary M. Diggins, International News Service
Dorothy Disney, Saturday Evening Post
Catherine Drake, Readers Digest
Margaret L. Durdin, Time
Charlotte Ebener, International News Service
Drucilla Evans, New York Post
Edna Ferber, North American Newspaper Alliance
Elizabeth S. Finan, Harper's Bazaar
Barbara M. Finch, Reuters
Janet Flanner, The New Yorker
Doris Fleeson, Woman's Home Companion
June M. Frank, This Month
Beatrice Freeman, Magazine Digest
Toni Frissell, Freelance
Betty Gaskill, Liberty
Martha Gellhorn, Collier's
Helen Gingrich, Esquire-Coronet
Anita Glosker, North American Newspaper Alliance
Beatrice B. Gould, Ladies Home Journal
Janet Green, Trans-Radio Press
Alice R. Hager, Skyways
Edith I. Hamburger, Cleveland Press
Harriet C. Hardesty, United Press
Hazel Hartzog, United Press
Marguerite Higgins, New York Herald Tribune
Carol Hill, Collier's-Redbook
Clare Hollingworth, Time
Mary Hornaday, Christian Science Monitor
Rosemary Howard, Newsweek
Rita Hume, International News Service
Ann L. Jacobs, Young America
Annalee Jacoby, Time
Elizabeth B. John, Cleveland News
Carol L. Johnson, Newspaper Enterprise Association
Mary Jane Kempner, Conde-Nast
Helen Kirkpatrick, Chicago Daily News
Dorothy Thompson Kopf, Bell Syndicate
Irene Kuhn, National Broadcasting Corporation
Sara M. Lamport, New York Post
Ida B. Landau, Overseas News Agency
Elise Lavelle, National Catholic News Service
Martha Lecoutre, Tri-Color
Flora Lewis, Associated Press
Rhona Lloyd, Philadelphia Evening News
Mary P. Lochridge, Women's Home Companion
Cynthia Lowry, Associated Press
Lenore V. Lucas, Overseas News Agency
Erika Mann, Liberty
Cecelia (Jackie) Martin, Ladies Home Journal
Francis McCall, National Broadcasting Corporation
Anne O'Hare McCormick, New York Times
Mary V.P. McGee, Toronto Globe & Mail
Eleanor McIlhenny, Pan-American
Kathleen McLaughlin, New York Times
Dorothy Melendez, Star Herald
Jane Meyer, Chicago Herald American
Mrs. Lee Miller, Conde-Nast
Lois Mattox Miller, Readers Digest
Alice L.B. Moats, Collier's
Mary T. Muller, Readers Digest
Barbara Murdock, Philadelphia Bulletin
Mary H. O'Brien, Fawcett Publications
Eleanor C. Packard, United Press
Gretta Clark Palmer, Liberty
Mary B. Palmer, Newsweek
Alice K. Perkins, Fairchild Publications
Martha E. Phillips, Afro-American Newspapers
Catherine Polk, Los Angeles News
Peggy Poor, New York Post
Virginia Prewett, Chicago Sun
Helena Pringle, Women's Home Companion
Eva B. Putnam, Trans-Radio Press
Sarah J. Reston, New York Times
Martha S. Reusswig, Collier's
Ruth A. Robertson, Press Syndicate
Iona Robinson, Saturday Review of Literature
Ethel P. Rocho, Collier's
Nancy W. Ross, Freelance
Marjorie Severyns, Time
Sigrid Shultz, Chicago Tribune
Irina Skariatina, New York Times
Beverly Smith, Collier's
Monica Stirling, Atlantic Monthly
Elizabeth Stringer, United Press
Mary V. Thayer, International News Service
Sonia Tomara, New York Herald Tribune
Margrethe Vandivert, Time
Betsey C. Whitney, Washington Times-Herald
Bonnie Wiley, Associated Press
Mary Day Winn, This Week
Margaret K. Zaimes, American Red Cross
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MessageSujet: Re: les femmes au front!   Sam 14 Mai - 6:07

Bien evidement que ça m'interesse, Excelent sujet et tres bon travail que tu à fais,
Merci Paysan.Ma fille souhaite s'inscrire sur le forum, elle aurat donc l'occasion de te dire ce qu'elle en pense
Bonne journée
Fifi 10
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MessageSujet: Re: les femmes au front!   Sam 14 Mai - 6:30

Excelent Travail paysan Very Happy
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MessageSujet: Re: les femmes au front!   Sam 14 Mai - 6:52

Une autre grande figure du photo-reportage de guerre: MARGARET BOURKE WHITE
Margaret Bourke-White est née le 14 juin 1904 dans le quartier du Bronx à New York d'un père juif et d'une mère irlandaise. Elle fit ses études à l'université Columbia de New York où elle commença à s'intéresser à la photographie.
Elle épousa Everett Chapman en 1925 mais divorça deux ans plus tard. Elle fréquenta d'autres établissements d'enseignement supérieur et fut diplômée de l'université Cornell en 1927.
L'année suivante, elle s'installa à Cleveland, où elle travailla comme photographe pour l'entreprise Otis Steel Company. Elle intégra en 1929 le magazine Fortune et fit un voyage en URSS en 1930. Puis elle fut embauchée par Henry Luce et travailla comme photographe de presse pour le magazine Life.
Au milieu des années 1930, elle photographia, dans le cadre du projet de la Farm Security Administration les victimes du Dust Bowl à l'instar de Dorothea Lange. Elle fut mariée au romancier Erskine Caldwell de 1939 à 1942.
Durant la seconde guerre mondiale, de 1940 à 1945, elle sert comme correspondante de guerre pour Life , et est aussi la première femme habilitée, à servir,sur des zones d’opérations militaire ,comme photojournaliste pour l’U.S. Air Force.
C’est à cette occasion, qu’elle signe un portrait de Winston churchill.

Au printemps 1941, l’Europe est en guerre depuis un an et demi.
Elle et Erskine Caldwell,(écrivain) sont les deux seuls journalistes Américains, qui réussissent à se rendre en Union Soviétique, via la Chine.
Durant six semaines, ils observent les Russes qui se préparent à faire la guerre.
Au soir du 22 juillet,les autorités annoncent que des Bombardiers Allemands volent sur Moscou, avec le Kremlin, comme cible.
Il n’est permis, à aucun civil de rester en surface, et tandis que la population gagne les abris souterrains, Margaret place plusieurs appareils photos de sa chambre d'hôtel , pour enregistrer les scènes d’explosions,qui vont illuminer les toits de la ville.
Avant de rentrer,au USA, elle reçoit l’autorisation de photographier Josef Stalin, et réussit un portrait de lui souriant.
Elle couvre ainsi les événements les plus tragiques de l’histoire en première ligne.
Elle s’envole vers l’Angleterre à bord d’un bombardier Américain lors d’un vol de reconnaissance,qui à pour mission d’aller observer les positions allemandes ennemies,et se retrouve prise dans les tirs des chasseurs Allemands.
Elle aime voler, et souhaite emprunter un vol militaire pour gagner l’Afrique du Nord, et rejoindre les troupes Anglaises alliées qui combattent dans le désert ,mais le général commandant les forces aériennes, lui signifie, que c’est trop dangereux.

A la place, elle embarque dans un navire de guerre anglais, qui transporte des soldats ,le « SS Strathallan» qui fait l’objet d’une attaque de sous marin, et qui coule le 2 décembre ,avant d’avoir atteint sa destination finale.
Elle et les autres soldats naufragés, reçoivent du secours, d’un destroyer allié, qui les conduit en Algérie.

Cette mésaventure, ne la dissuade pas de continuer.
Elle est à bord d’un vol, lorsque elle essuie les tirs de la DCA venant d’une base aérienne Allemande à El Aouina, en Tunisie, sa mission étant de réaliser des vues aériennes à bord d’ un bombardier Forteresse B-17, qui largue des bombes à haute altitude sur la ville de Tunis,en Février 1943.
Avant de décoller, une photo d’elle est prise qui va devenir une photo emblématique auprès des soldats.On l’aperçoit dans sa tenue de cuir de mouton retournée,arnachée, comme les autres membres de l’équipage, avec l’avion en arrière plan.
Elle raconte , dans son livre «Purple Heart Valley» , sa vision de la seconde guerre mondiale, avec ses photos de soldats, et de victimes.
Elle est partout, y compris dans les hôpitaux, et accompagne les troupes de la troisième armée commandé par le général Clark durant la campagne d’Italie.
Elle passe deux hiver, et couvre la campagne d’Italie, avec la triste bataille de Monte Cassino.

Au côté des soldats américains,commandés par le Général Patton, elle avance le long du Rhin, et témoigne, malgré la censure,dont la presse fait l’objet,avec des vues de la libération du camps de Buchenwald,le 15 avril 1945.

Après guerre elle continuera brillamment sa carrière de journaliste en suivant notamment Gandhi au moment de l'indépendance de l'Inde, puis elle travaillera en Afrique du sud ou elle dénoncera l'Apartheid avant de couvrir le conflit de la Corée durant lequel elle ressentira les premiers symptomes de la maladie de Parkinson.
Elle décèdera le 27 aout 1971...








quelques clichés de Margaret Bourke White


jeunesse hitlérienne en 1938


dans les baraquements de Buchenwald


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MessageSujet: Les femmes au front   Sam 14 Mai - 7:12

Merci Paysan....c'est bien de connaitre ça.
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MessageSujet: Re: les femmes au front!   Sam 14 Mai - 7:30

Un petit lexique des abréviations WW2

abréviations anglaises:
ATA : Air Transport Auxiliary
ATS : Auxiliary Territorial Service
ENSA : Entertainment National Service Association
WAAC : Women’s Army Auxiliary Corps
WAAF : Women's Auxiliary Air Force
WLA : Women's Land Army
WRAF : Women’s Royal Air Force
WREN (pluriel WREN's) : Nom utilisé pour désigner les membres de l'ancien WRNS (Women's Royal Naval Service)
WTC : Women's Timber Corps (branche de la WLA) , Connues sous le surnom de "Timber Jills"
WVS : Women’s Voluntary Service

abréviations US:
OCD : Office of Civilian Defense
USO : United Service Organizations
SPARS : United States Coast Guard Women's Reserve
VACS : Volunteer Army Canteen Service
WAVES : Women Accepted for Volunteer Emergency Service
WAFS : Women's Auxiliary Ferrying Service
WASP : Women Airforce Service Pilots
WOWs : Women Ordnance Workers
WAAC : Women Army Auxiliary Corps (jusqu'au 1er juillet 43 où il devient le WAC)
WAC : Women's Army Corps
JANGO : Junior Army Navy Guild Organization
WLAA : Women's Land Army of America
AWS : Aircraft Warning Service
AWC : Aircraft Warning Corps
AWHRC : American Women's Hospital Reserve Corps
ARC : American Red Cross
NNC : Navy Nurse Corps
NAA : Naval Aid Auxiliary
BFB : Bundles for Bluejackets
NSWC : National Security Women's Corps, Inc.
ANC : Army Nurse Corps
CAP : Civil Air Patrol
CNC : Cadet Nurse Corps
AER : Army Emergency Relief
AWVS : American Women's Voluntary Services, Inc.

Donc en reconstitution le choix est vaste...Very Happy
(et encore je suis pas sur que la liste est complète!)
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MessageSujet: Re: les femmes au front!   Sam 14 Mai - 7:43

Deux liens absolument superbes sur le thème

Le premier plaira tout particulièrement à Hervé Wink
( on compte sur toi pour trouver une belle tenue à Marie!)

http://www.marinettes-et-rochambelles.com/

et un lien vraiment très complet sur tous les corps féminins alliés WW2, c'est en anglais mais c'est vraiment beau et quasiment complet sur le sujet!

http://www.blitzkriegbaby.de/
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MessageSujet: Re: les femmes au front!   Sam 14 Mai - 10:23

Merci beaucoup! c'est super sympa!
c'est cool de savoir qu'il y en a eut, personnellement j'aurais pas cru donc ça m'apprend quelque chose!
maeva
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MessageSujet: Re: les femmes au front!   Sam 14 Mai - 10:48

allez quelques clichés des "WASP" Very Happy

A partir de la gauche: Frances Green, Margaret Kirchner, Ann Waldner and Blanche Osborn devant le B-17" Pistol Packin" Mama, après une séance d'entrainement a Lockbourne Army Air Force base dans l' Ohio.





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MessageSujet: Re: les femmes au front!   Mer 25 Mai - 20:45

Respect pour ton reportage collégue .... Je découvrir le forum est franchement sa faisais lontgtemps que j'avais pas lu un si bon post !!
Merci
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MessageSujet: LES FEMMES AU FRONT - la souris blanche est décédée   Mar 9 Aoû - 8:30


pale Les Allemands l’avaient surnommée la « Souris blanche », car chaque fois qu’ils croyaient pouvoir l’attraper, elle avait déjà disparu. C’est une femme d’exception, une vraie héroïne du siècle dernier, qui vient de mourir de vieillesse, quelques jours avant son 99e anniversaire. Nancy Wake, l’Australienne la plus décorée de la Seconde Guerre mondiale, s’est éteinte dimanche dans un hospice londonien, et sa mémoire a été unanimement saluée à travers le monde.
« Nancy Wake était une femme d’un courage hors du commun et dotée de ressources exceptionnelles, dont les exploits audacieux ont sauvé la vie de centaines de personnes au sein des forces alliées et aidé à mettre fin à l’occupation nazie en France », a déclaré lundi le Premier ministre australien, Julia Gillard, rappelant qu’elle avait été « un saboteur et une espionne magnifiquement efficace ». L’ambassadeur de France en Australie a également rendu hommage à cette grande résistante, faite par la France chevalier de la Légion d’honneur, médaillée de la Résistance et trois fois Croix de guerre, compagnon de l’ordre d’Australie, médaille de George de Grande-Bretagne et médaille de la liberté des Etats-Unis.

Destin hors du commun
Née le 30 août 1912 à Wellington, en Nouvelle-Zélande, Nancy Grace Augusta Wake était la petite dernière d’une famille de six enfants. Elle n’avait que deux ans quand sa famille alla s’installer à Sydney, et c’est à 19 ans, après avoir été infirmière, qu’elle prit en main un destin qui allait s’avérer hors du commun. Elle rêvait d’aller à New York, à Londres, à Paris. Un héritage d’un oncle lui permit de réaliser son rêve et elle s’envola donc en 1931 pour Londres, où elle fit des études de journalisme. Puis elle devint correspondante du Chicago Tribune, à Paris. C’est là qu’elle assista à la montée du nazisme en Allemagne, notamment en allant interviewer à Vienne Adolf Hitler. C’est là également qu’elle rencontra son premier mari, un riche industriel français, Henri Fiocca. Tous deux vivaient à Marseille quand éclata la guerre en 1939, et tous deux rejoignirent la Résistance en 1940, aidant de nombreux Juifs à échapper à l’occupant nazi.
Son mari sera arrêté, torturé et tué par la Gestapo en 1943, mais Nancy Wake continua ses opérations de sabotage et d’espionnage, donnant des cauchemars aux soldats allemands chargés de l’arrêter. En 1943, elle gagna Londres via l’Espagne pour travailler au sein des opérations spéciales. Elle sera parachutée en France en avril 1944 afin d’aider à distribuer des armes à la Résistance et de préparer le débarquement en Normandie. Après la guerre, elle continuera à travailler pour les services secrets britanniques en Europe jusqu’en 1957, date à laquelle elle épousera un ancien pilote de chasse britannique, John Forward, avec qui elle ira s’installer en Australie.
Si la Gestapo la surnomma la « Souris blanche », « c’est aussi parce que cette femme était très belle », explique Peter Fitzsimons, qui écrivit sa biographie. « Les Allemands s’attendaient à combattre quelqu’un comme eux : un homme armé, agressif – et elle était tout le contraire. » Mais ce fut une résistante et une espionne sans faiblesses, qui dira à la fin de sa vie : « Pour moi, un bon Allemand était un Allemand mort. Je regrette de ne pas en avoir tué davantage. » Décédée sans enfant, Nancy Wake devrait être incinérée dans l’intimité, avant de voir réalisé, au printemps prochain, son dernier vœu : que ses cendres soient dispersées au-dessus de Montluçon, dans le centre de la France, théâtre de ses actes d’héroïsme en 1944
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MessageSujet: Re: les femmes au front!   Mar 9 Aoû - 18:49

Shocked et bien je le trouvre très intéressant ce poste! Bravo.
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MessageSujet: Re: les femmes au front!   Mar 9 Aoû - 18:55

Une grande dame cette Nancy Wake ! Merci de saluer son parcours...
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MessageSujet: Re: les femmes au front!   Mer 10 Aoû - 6:57

Superbe Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven drunken
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MessageSujet: LES FEMMES AU FRONT   Mer 10 Aoû - 9:54

Very Happy
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MessageSujet: Elles n'étaient pas toutes du bon coté!!!   Lun 12 Déc - 16:13

Hanna Reitsch, capitaine de la Luftwaffe et pilote d'essai...



Hanna Reitsch est née à Hirschberg, en Silésie, Allemagne, le 29 mars 1912. Son père était ophtalmologiste, et sa mère, très croyante, lui avait transmis sa foi. Aussi, elle voulut d’abord être missionnaire et médecin, et pour cela, elle devait pouvoir se déplacer en avion, donc devenir pilote.


Avec le temps, c’est sa passion pour l’aviation qui l’emporta. Cependant, les limitations du Traité de Versailles, l’obligèrent à ne piloter que des planeurs. En 1932, après quelques heures de vol, l’étudiante en médecine devint une excellente pilote. Elle participa à des compétitions, notamment au Wasserkuppe, et prit part à l’expédition du professeur Georgii en Amérique du Sud. Elle devint le vingt-cinquième pilote, et la première femme, à gagner la médaille d’argent de vol à voile. Elle battit le record mondial de distance féminin ainsi que le record mondial d’altitude féminin sur planeur. En 1937, elle traversa pour la première fois les Alpes. Pour la récompenser, Hitler la nomma Capitaine à titre honorifique. Elle vola presque partout dans le monde, au Portugal, en Finlande, en Amérique du Sud. Elle participa même aux National Air Races de Cleveland dans l’Ohio en 1938. A cette époque, elle s’intéressa de plus en plus au vol motorisé et elle pilota le premier véritable hélicoptère, le Focke-Achgelis FW 61. Tous les soirs, pendant trois semaines d’affilée, elle fit des démonstrations avec cet appareil révolutionnaire en salle fermée : le Deutschlandhalle à Berlin. Charles Lindbergh, en personne, y fut invité et il fut très impressionné par cette prestation. La Luftwaffe la récompensa avec la Médaille Militaire de l’Air. Elle fut la première femme à recevoir cette décoration.




Devenue pilote d’essai, Hanna Reitsch participa activement aux tests du planeur DFS 230 ainsi qu’à ceux du bombardier en piqué Junkers Ju 87 « Stuka ». Ce dernier appareil devint tristement célèbre lors de l’invasion de la Pologne, des Pays-Bas, de la Belgique et de la France. Cependant, elle travailla ardemment et méthodiquement pour une cause qu'elle accepta sans le moindre doute. En 1941, elle faillit se tuer en testant un Dornier Do 17 doté d’un équipement destiné à sectionner les câbles des ballons de barrage britanniques. En reconnaissance de ces faits, elle reçut la Croix de Fer de 2ème Classe. Elle fut ainsi la deuxième femme à recevoir cette distinction.




La machine la plus dangereuse qu'Hanna Reitsch ait eu à examiner fut le Messerschmitt Me 163. Avec cet appareil, elle pulvérisa le record de vitesse ascensionnelle en atteignant 10000 mètres en une minute et demie après le décollage. Lors de son cinquième vol sur le « Komet », elle fut gravement blessée. Après cinq mois d’hôpital, Hitler la décora de la Croix de Fer de 1ère Classe. Hanna Reitsch, surnommée « la petite blonde fragile », n’était pas seulement courageuse et audacieuse, elle était aussi très téméraire.




Ayant eu vent de rumeurs affirmant que les dirigeants nazis exterminaient les Juifs, elle rencontra le Reichführer SS Heinrich Himmler. Ce dernier la persuada qu’il était aussi outragé qu’elle de voir que les Alliés répandaient une telle propagande ! Ainsi, elle garda confiance envers les chefs du IIIème Reich. Elle persuada l’Etat-Major de la Luftwaffe d’envisager une version suicide de la bombe volante V-1. Elle testa le prototype et fut très déçue quand elle comprit que ce projet était sans espoir devant l’avance des troupes alliées à travers l’Europe.




Par la suite, elle devint le pilote personnel d’Adolf Hitler. Le 27 avril 1945, à bord d’un Fiesler « Storch », Hanna Reitsch se rendit au « Bunker » à Berlin, en compagnie du Général Robert Ritter von Greim, probablement son amant. Elle tenta de persuader Hitler de quitter la ville assiégée par les troupes de l’Armée Rouge : celles-ci avaient déjà progressé de manière significative vers le centre-ville. Hanna Reitsch surprit alors le plan d’Hitler qui prévoyait que tous les responsables du parti nazi devaient s’associer dans un suicide collectif. Il était évident que la guerre était perdue. Ne voyant pas d’échappatoire, Reitsch et von Greim envisagèrent de se suicider en compagnie de leur chef. Au dernier moment, Hitler leur ordonna de quitter Berlin, puis nomma von Greim à la tête de la Luftwaffe en remplacement de Goering qui venait d’être destitué. Hanna Reitsch tenta de sauver les six jeunes enfants du Ministre de la Propagande, Joseph Goebbels, qui vivaient dans le « Bunker ». Elle voulut les emmener avec elle, mais Goebbels le lui interdit. Reitsch et von Greim furent les derniers à s’échapper de Berlin sous le feu nourri de la DCA russe. Elle survécut à la guerre, mais elle se retrouva seule : sa famille avait été décimée : son père avait tué sa mère, sa sœur, et ses neveux et nièces avant de retourner l’arme contre lui. Le Général von Greim s’était également suicidé. Seuls, sa force de caractère et son désir, toujours intact, de voler, l’empêchèrent de faire de même. -




Retenue pendant 18 mois par les Américains, elle fut interrogée, puis libérée. Après la guerre elle se montra résolument non repentie. Elle continua à porter ses décorations fièrement, et elle écrivit ses mémoires « Le Ciel, Mon Royaume ». Elle continua à voler et fit preuve de générosité en aidant d'autres femmes pilotes de tous les pays. En 1953, Hanna Reitsch gagna la médaille de bronze lors du Championnat International de Planeurs à Madrid. En 1957, elle battit deux records féminins d’altitude. En 1962, elle créa l’Ecole Nationale de Planeurs au Ghana. En 1978, à l'âge de 65 ans, Hanna Reitsch battit un nouveau record de distance sur planeur en franchissant les Alpes. Elle décéda le 24 août 1979 des suites d’une attaque cardiaque. Conformément à ses dernières volontés, elle fut enterrée avec sa famille à Salzbourg en Autriche.


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MessageSujet: Les femmes au front   Lun 12 Déc - 17:10

En effet ! Evil or Very Mad
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MessageSujet: Re: les femmes au front!   Dim 8 Jan - 14:26

Floren Watson des Waps dans un P-51 Mustang

MD
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MessageSujet: Les femmes de la luftwaffe.   Ven 2 Mar - 19:54

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MessageSujet: Re: les femmes au front!   Mer 7 Mar - 18:08

bonsoir a tous bravo pour ton article super interéssant,petite remarque quand meme as tu pensé aux francaises......... quelques unes ont rejoint LONDRE en 1940 elles ont le droit de portée le fameux moustique,moi qui m interesse a la 2eme DB les ROCHAMBELLES et les MARINETTES etaient aussi au plus proche du combat de vraies guerrieres!!!!!et toutes les autres qui ont risqué leur vie pour rejoindre la FRANCE LIBRE voila l' americain c est bien , mais je pense personnellement quoi de plus normal que de leur rendre hommage a ces femmes de FRANCE que de les representer en reconstitution ,de toute facon elles portaient l uniforme americain. voila voili voilou j espere que je ne froisse personne Very Happy
cheers PENSONS FRANCAIS AVANT TOUT cheers
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MessageSujet: Re: les femmes au front!   Jeu 8 Mar - 16:19

Avis de Taupin entierrement partagé de ma part.
Fifi 10
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MessageSujet: Re: les femmes au front!   Sam 24 Mar - 7:59







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MessageSujet: Des femmes dans la croix rouge Francaise   Sam 31 Mar - 14:42

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MessageSujet: Re: les femmes au front!   Sam 5 Mai - 6:56

taupins10800 a écrit:
bonsoir a tous bravo pour ton article super interéssant,petite remarque quand meme as tu pensé aux francaises......... quelques unes ont rejoint LONDRE en 1940 elles ont le droit de portée le fameux moustique,moi qui m interesse a la 2eme DB les ROCHAMBELLES et les MARINETTES etaient aussi au plus proche du combat de vraies guerrieres!!!!!et toutes les autres qui ont risqué leur vie pour rejoindre la FRANCE LIBRE voila l' americain c est bien , mais je pense personnellement quoi de plus normal que de leur rendre hommage a ces femmes de FRANCE que de les representer en reconstitution ,de toute facon elles portaient l uniforme americain. voila voili voilou j espere que je ne froisse personne Very Happy
cheers PENSONS FRANCAIS AVANT TOUT cheers
J'ai trouvé cette belle photo pour illustrer ton post:
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